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Face aux exactions de l'armée israélienne, L'APRÈS réclame des sanctions.

L’APRÈS tient à dénoncer avec la plus grande vigueur l’acte de piraterie et les inacceptables violations des droits humains effectuées par l’armée israélienne à l’encontre des membres de la flottille de Gaza.

178 militant·es ont ainsi été capturé·es lundi 18 mai au large de la Crète, alors qu’ils et elles tentaient de se rendre à Gaza pour apporter de l’aide à la population palestinienne, victime de la politique génocidaire du gouvernement israélien.

Une telle action dans les eaux internationales est une violation manifeste du droit international. L’Espagne et le Brésil ont dénoncé en des termes très clairs cet acte d’enlèvement, contrairement au gouvernement français qui s’est dans un premier temps abstenu de communiquer !

La seconde étape de cette séquence a été la diffusion le 20 mai par les services du ministre d’extrême droite Itamar Ben Gvir, en charge de la sécurité nationale, d’images représentant ce dernier paradant au milieu des prisonnier·es, agenouillé·es, les mains liées dans le dos, la tête au sol.

Cet acte a suscité à juste titre une large réprobation. Par son caractère profondément dégradant, il est un nouveau témoignage, comme les traitements, tortures et humiliations infligés quotidiennement aux prisonniers palestiniens, du mépris absolu des droits humains et du caractère criminel de la politique du gouvernement israélien.

Les prisonnier·es ont été détenu·es dans des conditions indignes dans un bateau-prison. Ils et elles ont été soumis à des violences et à des actes d’humiliation. La plupart d’entre eux ont été par la suite libérés, mais deux ont été conduits en Israël pour y être « jugés », et nous demandons bien sûr leur libération.

La communauté internationale doit en finir avec sa passivité face à cette dérive fascisante. Aujourd’hui plus que jamais il est nécessaire de rester mobilisé·es pour dénoncer la violation du droit, la complicité des gouvernements occidentaux, et manifester notre pleine solidarité au peuple palestinien, ainsi qu’à ceux et celles qui, en Israël, tentent de s’opposer à l’action de leur gouvernement.

Publié par L’APRÈS le 26 mai 2026
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