L'APRÈS
Menu
Newsletter J'adhère Je donne
L'APRÈS
Fermer

Retrouvez sur ce canal telegram les actualités de l'APRÈS

Rejoignez des milliers
d'adhérents partout en France

J’adhère

Soutenez l'Après, aidez-nous à
financer nos actions !

Je donne

Soutien à la Confédération paysanne

Stop à la répression syndicale, stop au Mercosur

 

Paris, le 15 janvier 2026

Le Secrétariat national de l’APRÈS apporte son soutien total à la Confédération paysanne. Cette action portait sur la crise en élevage (DNC) et le refus de l’accord UE-Mercosur.
Le pouvoir a répondu par la police : gardes à vue, intimidation, criminalisation syndicale. Deux poids, deux mesures : inacceptable.
Stop Mercosur. Pour une agriculture paysanne : revenu juste, protection du vivant, alimentation saine et accessible.

Le Secrétariat national de l’APRÈS apporte tout son soutien à la Confédération paysanne et aux militant·es interpellé·es et placé·es en garde à vue à la suite de l’occupation pacifique de locaux du ministère de l’Agriculture. À cette heure, toutes et tous ont été libéré·es : c’est un soulagement. Mais nous le disons clairement : ces gardes à vue n’auraient jamais dû avoir lieu, et toute menace de poursuites doit être abandonnée.

Cette mobilisation s’inscrivait à la fois dans la crise en cours dans l’élevage, liée notamment à la gestion de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) (abattages, vaccination, indemnisations), et dans la dénonciation de l’accord UE-Mercosur.

Le pouvoir répond par la répression

Pour les militant·es de la Confédération paysanne, la réponse du pouvoir est policière : interpellations, gardes à vue, intimidations, criminalisation de l’action syndicale. Quand des paysan·nes défendent l’intérêt général — santé, eau, sols, biodiversité, revenu paysan — on leur oppose la répression, au lieu d’apporter des réponses politiques.

Deux poids, deux mesures : et c’est inacceptable

D’un côté, l’agro-industrie et ses relais, comme la FNSEA, sont reçus, écoutés, servis. De l’autre, quand la Confédération paysanne porte une alerte d’intérêt général — santé, eau, sols, biodiversité, revenu paysan — le pouvoir répond par la police.
Nous refusons cette inversion : ceux qui protègent le vivant ne doivent plus être traités comme des délinquant·es.

Mercosur : un traité contre les paysan·nes, contre le vivant, contre la souveraineté alimentaire

Nous dénonçons le traité UE-Mercosur, qui organise la mise en concurrence, le dumping social et environnemental, et fragilise encore davantage les fermes. Ce modèle impose l’export et le profit avant le vivant : nous le combattons.

Nos revendications : une agriculture paysanne, juste et écologique

Fin immédiate de la répression : arrêt des intimidations, abandon des poursuites, respect du droit syndical.
Revenu paysan garanti : prix planchers rémunérateurs, régulation des marchés, fin de la captation de valeur par l’agro-industrie et la grande distribution.
Souveraineté alimentaire : relocalisation des filières, outils de transformation de proximité, protection du foncier agricole, commande publique exemplaire.
Transition agroécologique : protection de l’eau, des sols, de la biodiversité, baisse rapide des pesticides, accompagnement des fermes.
Stop aux accords de libre-échange (dont le Mercosur) : pas d’importations qui détruisent ici et ailleurs.
Accès de toutes et tous à une alimentation de qualité : politiques publiques ambitieuses contre la précarité alimentaire et pour une alimentation saine.


Secrétariat national de l’APRÈS

Publié par L’APRÈS le 16 janv. 2026
Fermer
L'APRÈS

Pour aller plus loin partagez
ce site sur Facebook, X, Bluesky,
Mastodon ou par mail

Non merci